J'aime le corps déformé, tendu, écrasé, tordu. Nu, alors démasqué, alors vulnérable. J'aime le corps laid, non conforme, bizarre. Le corps qui reflète ce que les gens appellent «la folie», qui reflète la souffrance. Je pense que mes nu.e.s m’obsèdent parce qu'ielles visibilisent facilement une disharmonie intérieur cachée.